Au regard de l’ensemble des éléments précités, il est exclu que le taux d’alcool dans le sang de l’appelant eut pu être inférieur à la limite de 0,8 g ‰. Rien n’indique que les prélèvements sanguins n’auraient pas été effectués, puis traités dans les règles de l’art, ce en violation de l’OOCCR. Ainsi, face à 3 mesures qui indiquent toutes un taux supérieur à 0,8 ‰, aucun doute raisonnable ne subsiste et ne permet de retenir un taux inférieur. Le premier juge était dès lors fondé à retenir une ivresse qualifiée à l’encontre de l’appelant. La condamnation doit par conséquent être confirmée.