Enfin, le prévenu se prévaut d’un état de nécessité putatif. Cet argument ne saurait être suivi. En effet, Z.________ a déclaré qu’il n’était pas en mesure d’évaluer l’état de danger dans lequel se trouvait sa femme et qu’il avait pris son temps pour la rejoindre ensuite de son appel. On ne peut dès lors pas retenir que le prévenu avait une vision erronée du supposé péril que courrait son épouse, puisque dans un premier temps, ce dernier ne s’est pas comporté comme si celui-ci aller se produire. Ce grief tombe donc à faux. Au surplus, le fait que son épouse ne parle pas le français n’est pas de nature à créer un état de nécessité.