véhicule automobile, on doit admettre que l'intéressé a accepté de conduire en se sachant sous l'influence de stupéfiants et en incapacité de conduire. Aucun élément ne permet de conclure que l'automobiliste pouvait se croire apte à conduire indépendamment de sa consommation de stupéfiants. L'appelant a ainsi agi à tout le moins par dol éventuel et aucune erreur sur les faits ne peut lui être imputée. 4. Se prévalant des art. 19a ch. 2 et 19b al. 1 LStup, l'appelant conteste sa condamnation pour contravention à la LStup.