Il explique que les résultats des tests toxicologiques doivent être analysés avec les données scientifiques fondées sur l'expérience, le comportement de l'automobiliste et les observations faites sur ce dernier au moment de l'événement, qu'il est lui-même un consommateur habituel de cannabis, de sorte qu'il n'est pas possible de faire un lien direct entre les résultats des tests et sa capacité à conduire et qu'aucun autre élément du dossier ne permet de conclure à son incapacité. L'appelant invoque également une erreur sur les faits, arguant qu'il ne pouvait pas se douter de son incapacité de conduire, puisqu'il avait fumé plus de huit heures avant de prendre le volant.