Il ne tente pas davantage d’expliquer pourquoi et comment un tiers demeuré inconnu, qu’il qualifie d’ « individu », aurait été au volant du véhicule en question, selon lui propriété de l’entreprise d’un ami, en étant en possession de son permis de conduire. A juste titre, puisqu’une telle hypothèse apparait d'emblée invraisemblable.