Pour le reste, le requérant prétend déduire de l’analyse ADN qu’il n’était pas le conducteur arrêté le 29 mars 2015. Les analyses génétiques n’ont fait qu’établir que les échantillons de sang et d’urine prélevés après cette interpellation n’émanaient pas de lui. Le requérant ne soutient nullement que ce serait un autre permis que le sien qui aurait alors été saisi. Il ne tente pas davantage d’expliquer pourquoi et comment un tiers demeuré inconnu, qu’il qualifie d’ « individu », aurait été au volant du véhicule en question, selon lui propriété de l’entreprise d’un ami, en étant en possession de son permis de conduire.