pénale distincte, qui est pendante. Selon un rapport déposé le 11 mai 2015 dans cette dernière enquête, des spécimens de sang et d’urine réputés prélevés du prévenu le 25 (sic) mars 2015 ont présenté des traces d’éthanol et de THC. Il ressort toutefois d’un rapport établi le 18 décembre 2015 par l’Unité de génétique forensique du Centre universitaire romand de médecine légale que ces échantillons présentent un profil génétique différent de celui du prévenu. Partant, il est exclu que celui-ci puisse « être à l’origine des prélèvements de sang et d’urine transmis ».