le jour, correspondant à un montant important de 14'700 francs, puis en octobre 2009, pour des infractions de même nature, à une peine ferme de 120 heures de travail d’intérêt général. Il a exécuté ces condamnations, mais a néanmoins récidivé de manière spéciale le 19 mars 2015. Par ailleurs, il est vrai que, comme l’a relevé le Tribunal de police, cinq années séparent sa dernière condamnation et les faits punissables de la présente cause, sans que d’autres comportements routiers délictueux n’aient été signalés dans l’intervalle. On peut dès lors en déduire que l’exécution de la condamnation d’octobre 2009 a eu un effet correcteur durant cinq ans, mais que l’effet dissuasif s’est estompé