Il ressort toutefois des pièces du dossier que lorsqu’il a été arrêté par les gendarmes le 4 janvier 2015, le requérant a immédiatement invoqué une erreur administrative (PV aud. 1). Les gendarmes ont alors procédé à des contrôles auprès du SAN et ont avisé le requérant, par téléphone, qu’il était bien sous le coup d’une interdiction de conduire, ce à quoi il a réagi en déclarant n’avoir jamais reçu de courrier à ce sujet (P. 4, p. 3).