2. En l'espèce, le requérant n’a pas contesté l’ordonnance pénale rendue le 2 avril 2015, de sorte que celle-ci est devenue exécutoire le 4 mai 2015. Il fait valoir qu’il n’aurait pas été informé de la décision de retrait du permis de conduire rendue par le SAN à son encontre, le 2 juillet 2014. Il explique que cette décision avait été notifiée à l’assurance protection juridique [...], en sa qualité de mandataire de son employeur, et que celui-ci ne l’en avait pas informé.