5.2 Si l’espace à l’origine suffisant diminue parce que le véhicule qui précède ralentit, c’est au conducteur du véhicule qui suit à veiller au rétablissement de la distance suffisante. Il doit compter avec l’éventualité que le véhicule qui le précède ait une puissance de freinage supérieure à la moyenne et en particulier à la sienne propre ; il doit compter même avec l’arrêt résultant d’un choc entre le véhicule qui le précède et un autre véhicule, car c’est un risque qui n’est pas extraordinaire (Bussy/Rusconi/Jeanneret/Kuhn/Mizel/Müller, op. cit., n. 5.3 ad art. 34 LCR).