Interpellé par le Président de la CREP sur le point de savoir s'il entendait recourir contre le prononcé du 9 décembre 2014, l'intéressé a indiqué, par courrier du 22 décembre 2014, vouloir se déterminer sur la communication du Ministère public du 1er décembre 2014 constatant la tardiveté de son opposition, vouloir recourir contre le prononcé du 9 décembre 2014 en concluant à son annulation, et subsidiairement, vouloir requérir la révision de l'ordonnance pénale du 6 novembre 2014, dès lors qu'il ne serait pas l'auteur des infractions constatées (P. 11, p. 3).