La Cour de céans constate que la première juge a pris en considération tous les éléments à charge et à décharge pour fixer la peine dont la quotité est adéquate compte tenu de la culpabilité de l’appelante. Cette peine de 40 jours sanctionne au demeurant deux ans de séjour illégal et une activité lucrative unique sans autorisation. En outre, l’appelante séjourne de manière illégale en Suisse depuis 2011 et n’a rien entrepris pour quitter le pays, nonobstant la menace d’exécuter la peine prononcée à son encontre en juillet 2012, déclarant aux policiers qu’elle n’avait pas du tout l’intention de partir.