L’appelante a également admis séjourner en Suisse alors qu’elle avait vu sa demande d’asile rejetée depuis janvier 2011 déjà. Elle a indiqué n’avoir jamais pu quitter la Suisse car elle ne savait pas où aller, ajoutant ne pas du tout avoir l’intention de quitter la Suisse (P. 4, p. 2), sans cependant faire valoir qu’elle serait au bénéfice d’une tolérance, qu’un recours serait pendant, ni qu’elle serait en train de faire des démarches pour quitter la Suisse. En conséquence, l’appelante a séjourné de manière illicite en Suisse au sens de l’art. 115 al. 1 let. b LEtr.