Ce refus d’accepter lui-même le risque de rechute démontre le besoin de prévoir un délai d’épreuve suffisamment long. Il en va d’autant ainsi que, quoiqu’espère l’appelant, et même si sa situation s’est quelque peu stabilisée, un traitement tel que celui qu’il a entrepris dure en règle générale des années, et non pas seulement des mois. Dans de telles circonstances, le risque de récidive, soit de réitération, est particulièrement important. Dès lors, seul un délai fixé au maximum légal est assez long et à même d’exercer une pression suffisante sur le condamné pour qu'il renonce à commettre de nouvelles infractions.