Peu importe que le psychiatre traitant relève, dans son avis complémentaire du 24 février 2016, que « [l]’impulsivité marquée au premier plan objectivée chez (le patient, réd.) encore difficile à stabiliser (…) rend non réaliste et impossible qu’il puisse respecter une abstinence totale à l’alcool rendant ainsi une prévisibilité certaine de l’échec du respect de cette injonction (…) ». En effet, même si l’on ne peut, fatalement, pas exclure tout risque de récidive, soit de réitération, mieux vaut choisir le risque de récidive sans alcool, donc avec abstinence contrôlée.