Selon l’appelant (déclaration d’appel, p. 3 in medio), l’expert aurait relevé qu’une contrainte d’abstinence à l’alcool ne ferait que favoriser une récidive. L’appelant méconnaît cependant que l’expertise indique expressément que « des contrôles d’abstinence pourraient être imposés, afin d’aider l’expertisé à renforcer les stratégies qu’il a mises en place pour ne pas boire en soirée, stratégies qui peuvent parfois faire défaut, par le biais d’une interdiction légale stricte » (expertise, p. 13, 1er par. in fine; p. 16, réponse 5.2). Peu importe que le psychiatre traitant relève, dans son avis complémentaire du 24 février 2016, que «