récemment mise en place ne constituent pas une garantie suffisante. Outre qu’il avait consommé de la cocaïne et du cannabis, l’appelant avait d’ailleurs bu avant de se rendre chez l’expert (cf. expertise, p. 8 in medio). Il est vrai que l’expert n’a pas disposé des éléments lui permettant de retenir une dépendance à l’alcool au sens de la classification CIM, mais il n’en a pas moins relevé l’existence de fréquentes difficultés et d’une consommation d’alcool décrite par l’expertisé comme compulsive (expertise, p. 11, 3e par. in fine).