affirmant aujourd’hui encore qu’une consommation épisodique d’alcool sera pour lui uniquement destinée vers (sic) un but social et festif lors de réunions en présence de sa compagne et de ses amis à son domicile (…) » (P. 38, ch. 1). Dès lors, toujours selon le médecin traitant, « une consommation modérée d’alcool serait suffisante car elle ne pourrait être considérée comme un facteur favorisant le déclenchement ni la récidive d’un problème d’alcool chez M. Q.________ (…) » (P. 38, ch. 2). Le psychiatre ajoutait enfin que son patient avait récemment pris contact avec le centre de psychiatrie des Toises, à Lausanne, en vue de se prêter au suivi ordonné par le tribunal (P. 38, ch.