Ils ajoutent que l’investigation menée avait démontré que l’expertisé était capable de se responsabiliser, qu’il était conscient de ses difficultés à résister à l’influence d’autrui lorsque de l’alcool lui était proposé et qu’il avait su mettre en place des stratégies en réponse à ces situations. Lors de l’expertise, l’intéressé avait refusé dans un premier temps de se soumettre à une prise de sang visant à déterminer ses consommations - 11 -