S’agissant de la problématique de la consommation d’alcool, les experts relèvent qu’ils ne disposent pas de suffisamment d’éléments pour savoir si le prévenu présente un syndrome de dépendance à l’alcool ou d’une utilisation nocive pour la santé. Ils ajoutent que l’investigation menée avait démontré que l’expertisé était capable de se responsabiliser, qu’il était conscient de ses difficultés à résister à l’influence d’autrui lorsque de l’alcool lui était proposé et qu’il avait su mettre en place des stratégies en réponse à ces situations.