Dans une telle situation, on peut toutefois penser, à l’instar de l’appelant, que la prison "avec les vrais criminels" n’apportera rien de bon. En revanche, le fait d’être atteint dans sa situation financière conduira peut-être le prévenu à relativiser les avantages d’un séjour en Suisse et à revoir sa position. A ce titre, on ne saurait donc affirmer que seul le prononcé d’une peine privative de liberté pour les faits ici reprochés aura un effet dissuasif sur le condamné, dès lors que l’appelant n’a pas encore exécuté la peine privative de liberté prononcée en mars 2013.