s’arrêter pour effectuer le constat d’accident et, à défaut de pouvoir s’arrêter immédiatement puisque l’incident de circulation s’était produit sur l’autoroute, il devait emprunter la bande d’arrêt d’urgence ou la prochaine sortie, afin de communiquer ses coordonnées à l’autre conducteur (cf. art. 56 al. 2 OCR). Il apparaît du reste douteux qu’un conducteur, qui considère n’avoir pas commis de faute et ne pas être responsable de l’accrochage entre son véhicule et celui de l’autre usager, ne tienne pas à faire constater les dégâts à son véhicule résultant du comportement blâmable de l’autre conducteur.