Il fait valoir qu’il a toujours donné la même version des faits, à savoir qu’il n’était pas responsable de l’accrochage entre les véhicules et qu’il avait ainsi regagné son domicile se sachant "non coupable". Pour le reste, il n’aurait pas entendu les gendarmes sonner à sa porte, ne prenant plus garde "aux coups de sonnettes intempestifs tant de jour que de nuit". Il conclut en conséquence que le doute doit lui profiter. 3.1 - 10 -