Pour lui, dans la mesure où il n’avait pas commis de faute, rien ne l’obligeait à s’arrêter, alors même qu’il avait remarqué les appels de phares que l’autre usager de la route avait effectués pour attirer son attention. Il a ajouté que les dégâts étaient insignifiants et que sa voiture n’était pas neuve, de sorte qu’il n’avait pas l’intention de faire réparer les dommages aux frais de l’autre conducteur (jgt, pp. 3-4). En droit :