Sans qu’il y ait lieu d’étudier plus avant la décision du Procureur du 24 juin 2014 à laquelle il est fait référence, on se contentera de rappeler que la jurisprudence a affirmé la primauté du principe de la légalité sur celui de l'égalité ; ainsi, il ne suffit pas que la loi ait été mal appliquée dans un cas pour que le prévenu puisse prétendre à un droit à l'égalité dans l'illégalité (ATF 122 II 446 c. 4a). L’argument de l’appelant est donc mal fondé.