En définitive, même en l’absence de preuve technique comme une trace sur la voiture du prévenu, on doit admettre que le récit du plaignant est crédible et qu’il s’articule parfaitement avec celui du prévenu. C’est ainsi à juste titre que le premier juge a tenu cette collision pour avérée. 3.5 Enfin, l’appelant se plaint du fait que, par ordonnance de classement du 24 juin 2014, P.________ ait été libéré des fins de la poursuite pénale alors que, comme lui-même, il a dû se déporter en urgence vers la gauche pour éviter un véhicule devant lui.