_, qui a admis qu’au moment où il s’est déporté sur la gauche, le cycliste se trouvait à sa hauteur (cf. P. 4, p. 3). Cela paraît assez invraisemblable, étant précisé qu’à une vitesse de 30 km/h, il aurait fallu au cycliste plus de dix secondes pour parcourir 100 mètres, soit un laps de temps suffisant pour lui permettre d’éviter le choc. Au demeurant, il ressort du dossier que le prévenu ne s’est manifestement nullement soucié de ce qui se passait derrière lui sur la route ; il est donc possible qu’il ne se soit pas rendu compte qu’il faisait une queue de poisson au cycliste.