3.3. L’appelant conteste ensuite avoir fait une queue de poisson au cycliste en se rabattant après l’avoir dépassé, comme l’a retenu le premier juge sur la base des déclarations du plaignant. Il fait valoir qu’il aurait dépassé le cycliste 300 mètres avant le lieu de l’accident. Il relève également que, contrairement à ce qu’a retenu le premier juge, le plaignant avait une raison de mentir, notamment pour faire supporter à l’automobiliste les conséquences de sa propre perte de maîtrise.