Il n’y a dès lors pas d’actio modera in causa. Au titre de facteur commandant une réduction de peine, on doit cependant retenir une légère diminution du discernement, dès lors que l’alcoolémie était de plus de 2 ‰ (ATF 122 IV 49). Pour le reste, on ne discerne pas d’éléments à décharge, hormis la bonne intégration sociale de l’auteur. A cet égard, le fait que l’intimé ait, depuis les faits, cédé sa voiture à son frère ne saurait être considéré comme un indice d’amendement.