seul. Les faits invoqués ne sont pas établis au vu du premier interrogatoire du prévenu, effectué par la police le 7 septembre 2013 dès 3 h 50 (PV 1). En effet, il n’avait alors nullement mentionné la présence d’un tiers dans l’habitacle. Ce n’est que lors de son audition par le Procureur, le 18 décembre 2013, qu’il a évoqué la présence de son amie au volant et la dispute qui l’aurait opposé à elle (PV 2, lignes 37-38). Or, il aurait pu la faire entendre pour qu’elle confirme les circonstances qu’il invoque à présent. En d’autres termes, la version présentée en appel par l’intimé n’est pas crédible au vu en particulier de ses premières déclarations.