Cela étant, il faut admettre avec le Ministère public que P.________ a été condamné à tort. Il convient dès lors d’admettre la demande de révision déposée par le procureur et d’annuler l’ordonnance pénale rendue le 16 janvier 2014 à l’encontre de P.________, ce dernier étant libéré de l’infraction de conduite sous l’emprise d’un retrait de permis, sans frais. Vu le sort de la requête, il n’y a pas matière à interpellation de P.________, d’autant que c’est son courrier du 13 mars 2014 qui a déclenché l’ouverture de la procédure de révision.