L'appelant admet la perte de maîtrise (déclaration d'appel, ch. 2). Il conteste en revanche la condamnation pour conduite d'un véhicule défectueux, en soutenant, d'une part, qu'un véhicule dont l'un des pneus est plat ne serait pas un véhicule défectueux au sens de la loi et, d'autre part, qu'il n'aurait pas conduit, volontairement ou par négligence, un véhicule défectueux, mais qu'il aurait seulement retiré son véhicule en panne de la circulation, en allant le garer à l'emplacement disponible le plus proche.