3. Le Ministère public soutient que le prévenu aurait dû être condamné pour conduite malgré une incapacité au sens de l’art. 91 al. 2 LCR et non pour violation simple des règles de la circulation routière, le tribunal de première instance ayant constaté que Q.________ se trouvait sous l’emprise de stupéfiants. -9-