de même, l’appelant a prétendu avoir renoncé à déposer son ex-femme à la gare de Montreux pour éviter d’y être vu avec elle, alors même que c’est dans cette gare qu’il serait allé la chercher à sa descente de train pour l’emmener dans son véhicule tapageur. Enfin, le caractère mensonger de la seconde version, inventée probablement lorsque l’appelant a réalisé que la photographie du radar ne permettait pas de l’identifier, ressort de l’absence de toute réaction du détenteur au prétendu excès de vitesse massif de l’ex-épouse. Si la scène s’était vraiment produite, elle aurait de toute évidence suscité colère, désapprobation ou encore ordre de restituer le volant.