La cour de céans adopte donc les motifs du premier juge. De plus, il est insolite que le prévenu n’ait pas d’emblée réagi pour modifier sa prétendue fausse version des faits lorsqu’il a été confronté à une interdiction immédiate de conduire. Par ailleurs, la seconde version (cf. PV aud. 1, p. 2, lignes 40-56) contient des incongruités. On comprend mal en effet que l’ex-épouse du prévenu soit venue en train depuis Genève à Montreux pour le rencontrer et qu’elle ne soit restée avec lui que de 21 h - 21 h 30 à 22 h 30 ou 22 h 40 environ;