Il a cependant admis que la remise en état de sa moto était possible. En outre, l’appelant déclare devoir se réorienter professionnellement en raison de son état de santé et affirme qu’il souhaite se stabiliser. Cette situation - qui était d’ailleurs la même lorsque l’appelant s’est vu octroyer sa libération conditionnelle en juin 2012 - ne suffit absolument pas à considérer qu’il a fait preuve d’une véritable prise de conscience quant à son comportement délictueux. Le pronostic est donc clairement défavorable. La libération conditionnelle accordée le 27 juin 2012 doit dès lors être révoquée et une peine privative d’ensemble prononcée. 4.