Or, l’appelant a récidivé le 6 octobre 2012, soit environ 3 mois seulement après cette décision, violant aussi l’une des règles de conduites qui lui avait été imposée et la confiance octroyée. A cela s’ajoute que l’appelant ne semble pas avoir entrepris de nombreuses démarches en vue de respecter la règle de conduite imposée. Ainsi, s’il démontre avoir acquis un abonnement demi-tarif, il a tout de même conservé sa moto. Aux débats d’appel, il a certes précisé avoir retiré le moteur de son engin, produisant des photographies pour confirmer ses déclarations (P. 31/2). Il a cependant admis que la remise en état de sa moto était possible.