Dans sa décision du 27 juin 2012, l’Office d’application des peines et mesures du canton de Neuchâtel a accordé à l’appelant sa libération conditionnelle dès le 28 juin 2012 pour un solde de peine privative de liberté de deux mois et cinquante jours. Il a notamment interdit à l’intéressé de conduire tout véhicule, au sens des restrictions et conditions émises par le Service des automobiles, tant et aussi longtemps que sous le coup d’un retrait de permis de conduire. Or, l’appelant a récidivé le 6 octobre 2012, soit environ 3 mois seulement après cette décision, violant aussi l’une des règles de conduites qui lui avait été imposée et la confiance octroyée.