3. L’appelant soutient que les faits ont été appréciés de manière incomplète en ce sens que le premier juge n’aurait pas pris en compte ses efforts de réinsertion, qui se heurtent aux lenteurs de l’administration s’agissant de ses perspectives professionnelles. Il soutient que la révocation de sa libération conditionnelle est inopportune et se réfère au rapport du Service de probation du 13 juillet 2013 (P. 31/3) ainsi qu’aux témoignages écrits de ses amis (P. 31/1) pour considérer que le pronostic est favorable nonobstant la récidive - 11 -