En outre, lorsque la police bernoise lui avait signifié le délit, l’appelant avait déclaré qu’il prenait l’affaire sur lui et en assumait les conséquences. Le premier juge n’a ainsi pas été convaincu par le fait que l’appelant ait soutenu le contraire durant l’instruction et à l’audience de première instance. Enfin, le tribunal a rappelé que l’appelant avait déjà été condamné pour violation grave des règles de la circulation le 18 mai 2009. Ainsi, il se retrouvait en état de récidive et s’exposait à un retrait de permis de longue durée. Pour l’ensemble de ces motifs, le premier juge a - 14 -