De plus, hormis l’épouse et la femme de ménage de l’appelant, personne n'était censé connaître le code d'ouverture de la porte du garage et n'avait accès au double des clés de la voiture qui se trouvait au garage. Le premier juge a également relevé que selon l'appelant, son véhicule était parqué sur sa place de parc toute la journée du 11 juillet 2012, qu'il était persuadé de l'avoir vu le 11 juillet 2012 au soir et qu'il n'avait pas constaté sa disparition durant la journée. L'appelant avait en outre constaté ni effraction ni changement dans la position du siège et des rétroviseurs lorsqu'il avait repris le volant le 13 juillet 2012.