Ainsi, lors de ses précédentes auditions, il a déclaré qu’il était le seul à conduire le véhicule incriminé, qu’il était resté chez lui le 11 avril 2012, qu’il n’avait que deux trousseaux de clés, le second se trouvant dans un casier dans son garage, dont la porte s’ouvre à l’aide d’un code qui n’est connu que de lui-même, de son épouse et de sa femme de ménage, et qu’à sa connaissance sa voiture se trouvait devant son garage le jour de l’infraction. Enfin, si le père avait bien eu une clé de la voiture, comme nouvellement allégué, il est évident que les deux hommes auraient très rapidement discuté de l’infraction commise et le père se serait alors dénoncé avant la condamnation contestée.