Si ce temps de 3.2 heures est légèrement inférieur au total de 3.5 heures auquel prétend l'intimé pour ces opérations, il est toutefois évident que plusieurs des courriers en question ont été rédigés en plus de 12 minutes, en particulier ceux adressés le 29 mai 2013 au requérant et le 28 août 2013 à l'assurance de protection juridique [...], qui sont longs et qui présentent une argumentation détaillée. On relève au demeurant que l'intimé n'a facturé aucun débours, et notamment aucun de frais de timbre. Dans ces circonstances, il n'y a pas lieu de réduire les 10.5 heures consacrées aux opérations effectuées durant la procédure d'appel.