En définitive, les constatations des policiers sur la conduite automobile incohérente et hasardeuse de V.________, soit sa claire difficulté à piloter, sur ses pertes d’équilibre tant assis que debout, la forte odeur d’alcool qui émanait de lui, associées au constat et à la conclusion du médecin assistant d’une forte incapacité de conduire et aux déclarations manifestement fausses du prénommé au sujet de sa consommation d’alcool convergent à se persuader que celui-ci était indubitablement pris de boisson lorsqu’il a conduit cette nuit-là.