erreur de chancellerie du SAN, qui a admis la réclamation dirigée contre sa décision de retrait de permis du 1er février 2013, laquelle était largement postérieure à l’échéance du délai d’opposition contre l’ordonnance pénale. La nouvelle décision du SAN reconnaît du reste expressément l’existence d’une erreur administrative. On ne saurait donc faire grief au requérant de ne pas avoir d’emblée excipé du fait qu’il avait requis un nouveau permis qui ne lui avait pas encore été adressé lors du contrôle du 24 juin 2012.