avait refusé de s'exprimer devant les policiers zurichois parce qu'au vu du temps écoulé entre l'excès de vitesse et son audition par la police, il ne savait plus s'il était le conducteur fautif (PV aud. 7, lignes 44 à 46). Or la première audition policière s'était déroulée seulement vingt-deux jours après les faits, si bien que, s’agissant d’un excès de vitesse commis à un endroit où tous les intéressés contestent se rendre, sauf pour l’appelant qui a admis se rendre en Suisse romande une ou deux fois par année, cette déclaration n'est pas crédible. L'appelant a ajouté qu'il pensait toujours ne pas être le conducteur fautif, mais qu'il ne pouvait pas être catégorique (PV aud.