3. L'infraction a été constatée par une photographie-radar, qui permet d'identifier le modèle de véhicule et son immatriculation, mais pas nécessairement le conducteur. L'appelant soutient qu'il n'est pas le conducteur fautif. Il reproche au Tribunal de police d'avoir retenu à tort l'existence de certains indices l'incriminant et de l'avoir condamné sur la base d'éléments insuffisants, en violation du principe "in dubio pro reo". La Cour de céans examinera en premier lieu les indices qui sont contestés.