– notifiée au conseil du requérant de l’époque, l’avocat [...] –, le SAN a ordonné le retrait de permis de conduire de M.________ à la suite du délit à la LCR réprimé par l’ordonnance pénale précitée. La décision administrative relate notamment les faits incriminés. Elle mentionne également que l’administré a pu se déterminer sur la sanction administrative envisagée. On y lit en particulier à la deuxième page, sous la rubrique Observations, que l’autorité a pris note des « observations déposées par lettre du 1er février 2012 » et qu’il n’est « pas possible de réduire [la durée de la mesure, qui correspond au minimum légal], même en présence d’un besoin professionnel ».