aurait laissé délibérément sa carte de séjour au domicile de son amie en Suisse plutôt que de conserver ce titre par devers lui, contrairement à ce qu’il a tenté de faire accroire à l’audience d’appel. Au surplus, il aurait pu facilement obtenir une nouvelle carte des autorités espagnoles s’il avait été habilité à séjourner en Catalogne au moment considéré. Ce qui précède infirme tant le moyen déduit d’un malentendu avec les différents policiers, ainsi même qu’avec le procureur, que celui tiré d’une dissimulation délibérée lors des contrôles d’identité effectués en 2011.